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Scenario 3 “let me show you…”

LES SCÉNARIOS VIDÉO


SCÉNARIO 1 : « À l’Urgence » Partie 1 – Version 1 de l’entrevue
CADRE
Une salle d’examen, à l’Urgence.
PROTAGONISTES
Patient : homme au début de la quarantaine, légèrement trop gras, portant des shorts. Il affiche
un comportement impatient qui va en empirant car ses attentes ne sont pas satisfaites par le
médecin.
DHCEU : agréable, affable au début, mais de plus en plus brusque à mesure que le patient
devient plus exigeant.
SCÉNARIO

Médecin : (Debout, il consulte le dossier et commence à parler) « Je suis le Dr Myskina. Si je
comprends bien, votre genou vous fait souffrir? Depuis combien de temps? »
Patient : (Irrité, parle rapidement) Il est sensible depuis des années, mais la situation a
vraiment empiré depuis une semaine.
Médecin : Êtes-vous tombé ou vous êtes-vous blessé au cours de la dernière semaine?
Patient : J’ai toujours été très actif. Je pratique plusieurs sports, je joue au tennis, je cours, je
fais du ski l’hiver. Je suis souvent tombé et me suis tordu le genou à plusieurs reprises.
Médecin : Mais vous êtes-vous blessé juste avant que la douleur n’augmente cette semaine?
Patient : (Encore plus irrité) Je vous ai dit que j’étais toujours très actif. Je bouge beaucoup et
je me tords souvent le genou. Je fais au bas mot 15 km de jogging par semaine.
Médecin : Mais vous êtes-vous blessé à un moment en particulier cette semaine?
Patient : Non, mais la douleur est beaucoup plus intense que d’habitude.

Médecin :
Quand avez-vous ressenti une douleur au genou pour la première fois?
Patient : (commençant à s’impatienter) Je ne me souviens pas. La douleur est allée en
augmentant depuis les quelques dernières années, mais c’est vraiment pire cette semaine.
Médecin : Bon. Votre genou est-il enflé, chaud au toucher ou rouge?
Patient : (en accentuant ses propos) Non, mais c’est très douloureux. Je n’arrive presque pas à
marcher. Ça me rend fou quand j’essaie de faire quoi que ce soit.
2006 Association des facultés de médecine du Canada protagonistes sont bien déterminées lorsque le médecin déclare qu’une radio serait inutile, et ce avant d’avoir examiné le genou ou procédé à une quelconque évaluation. Cette capsule illustre certaines des difficultés pouvant survenir lorsqu’on n’utilise pas l’approche centrée sur le patient. Elle offre plusieurs occasions d’intervention avec un apprenant, notamment : ƒ Comment et quand intervenir lorsqu’un patient est en colère ƒ Enseigner comment procéder à une entrevue centrée sur le patient ƒ Procéder à une rétroaction avec l’apprenant
SCENARIO 1 : « À l’Urgence » Partie 1 – Version 2 de l’entrevue

CADRE
Une salle d’examen, à l’Urgence.
PROTAGONISTES
Patient : homme, début de la quarantaine, peut-être légèrement trop gras, portant des shorts. Il
affiche un comportement impatient au début de l’entretien, mais s’adoucit à mesure que
l’entretien se déroule comme il l’entendait.
DHCEU : Attitude agréable dès le début de l’entretien. N’hésite pas à regarder le patient dans
les yeux à quelques reprises. A un accent assez prononcé, mais peut facilement être compris
par un patient francophone moyen.
SCÉNARIO

Médecin : (s’assied, consulte le dossier, puis regarde le patient). Bonjour, je suis le Dr Myskina.
Je travaille ici à l’Urgence. Votre genou vous fait souffrir si je comprends bien? Pouvez-vous
m’en dire davantage?
Patient : (Irrité, parle rapidement) Il est sensible depuis des années, mais la situation a
vraiment empiré depuis une semaine.
Médecin : Êtes-vous tombé ou vous êtes-vous blessé au cours de la dernière semaine?
Patient : J’ai toujours été très actif. Je pratique plusieurs sports, je joue au tennis, je cours, je
fais du ski l’hiver. Je suis souvent tombé et me suis tordu le genou à plusieurs reprises.
Médecin : (regardant le patient) À la lumière de ce que vous me dites, je comprends que vous
utilisez beaucoup votre genou et qu’il est sensible depuis des années – pensez-vous avoir fait
quelque chose qui ait pu aggraver la situation?
Patient : Je ne suis pas sûr. Je ne pense pas qu’il y ait un événement en particulier. La
situation a empiré au cours des quelques derniers mois et cette semaine, la douleur est si
intense que j’ai du mal à monter et à descendre des échelles au travail.
Médecin : Les échelles au travail?
2006 Association des facultés de médecine du Canada
Médecin : Pliez votre genou vers l’arrière s.v.p. Bien. Remettez-le droit. Cela vous fait-il mal?
Patient : Oui, lorsque je le remets en position droite.
Médecin : Maintenant, pouvez-vous marcher jusque là-bas s.v.p.
Le patient marche, en boitant légèrement. L’inconfort se lit sur son visage.

Médecin : D’accord, ça va. La bonne nouvelle, c’est que je ne pense pas que ce soit grave car
vous ne pourriez pas marcher si bien.

Fondu au noir.
SCÉNARIO 1 : « À l’Urgence » Partie 3 – Consultation

Médecin :
M. Tremblay, après avoir examiné votre genou, je n’ai trouvé aucun signe de
déchirure du ménisque. Je pense plutôt que vous présentez les symptômes d’un syndrome
fémoro-rotulien douloureux.
Patient : Que voulez-vous dire?
Médecin : (essayant de mimer avec les mains) Alors la rotule et le fémur, les os, euh…ils
poussent les uns sur les autres et, euh…c’est dur et ça fait mal.
Patient : (ne comprenant vraiment pas) Oui, bon, d’accord. Que faut-il faire? Une radiographie
serait-elle utile?
Médecin : Les radiographies peuvent parfois être utiles, mais ce n’est généralement pas la
première étape. Pourquoi pensez-vous avoir besoin d’une radio?
Patient : Écoutez, comment savez-vous que je ne souffre pas d’arthrite? Ma mère a été
gravement atteinte d’arthrite et elle a fini dans un fauteuil roulant! Une radio permettrait-elle de
déceler la présence d’arthrite?
Médecin : Ah, je comprends. Bien sûr, vous avez peur de devenir handicapé comme votre
mère. Mais votre cas n’est pas grave. Je suis persuadé que vous ne souffrez pas de la même
chose qu’elle.
Patient : Alors, vous n’allez pas faire une radio de mon genou?
Médecin : Je pourrais, mais je sais que vous avez déjà attendu quelques heures pour me voir
aujourd’hui. Pour passer une radio, vous devriez attendre encore au moins une heure et il n’est
peut-être même pas nécessaire pour vous d’en passer une. Je vous suggère de demander
l’opinion de votre médecin de famille. Entre-temps, je vais vous prescrire des pilules qui
diminueront la douleur que vous ressentez lorsque vous marchez.
Patient : Eh bien, j’ai passé une bonne partie de la journée ici! Au moins, vous éliminez la
possibilité du cartilage déchiré. Bon, je vais essayer les pilules et prendre rendez-vous avec
mon médecin. Avec un peu de chance, je pourrai le voir avant le mois prochain. Merci docteur.
Fondu au noir.
2006 Association des facultés de médecine du Canada
Patiente : J’ai des migraines depuis environ un an et la situation ne semble pas s’améliorer. Il
arrive parfois qu’elles partent, mais elles reviennent toujours.
Médecin : Où sont-elles? Je veux dire, à quel endroit de votre tête?
Patiente : Partout. Il n’y a pas un endroit en particulier.
Médecin : Et voyez-vous des flashs lumineux, ou vous sentez-vous nauséeuse juste avant
qu’une migraine ne se déclare?
Patiente : Non. Je sais ce que sont les migraines et les miennes ne sont pas comme ça.
Médecin : Existe-t-il un facteur qui les rend pires?
Patiente : Eh bien…le stress peut-être. (Signal non verbal évident).

Médecin :
Évidemment, c’est bien naturel. Y a-t-il quelque chose qui pourrait améliorer la
situation?
Patiente : Non, pas vraiment. Je ne serais pas ici si c’était le cas. J’ai déjà passé toute une
batterie de tests et on m’a dit qu’il n’y avait rien d’anormal.
Médecin : Mais c’est une très bonne chose d’être en bonne santé. Ces migraines sont peut-
être causées uniquement par le stress. Me permettez-vous de vous poser quelques questions
sur votre vie?
Patiente : Oui.
Médecin : Vous êtes mariée, n’est-ce pas?
Patiente : Oui, c’est mon deuxième mariage.
Médecin : Que s’est-il passé avec le premier?
Patiente : Que voulez-vous dire?
Médecin : Y a-t-il eu décès ou divorce?
Patiente : Mon premier mari est décédé. Je me suis remariée il y a environ 2 ans.
Médecin : Bien. La vie est plus agréable ainsi – vous n’êtes pas seule.
Patiente : (hésitante). Euh, oui.
Médecin : Que faites-vous? Vous travaillez?
Patiente : Non, je suis à la retraite – j’ai décidé d’arrêter de travailler lorsque je me suis
remariée.
Médecin : C’est bien. Que faisiez-vous?
Patiente : Je suis infirmière. En fait j’étais infirmière en chef.
2006 Association des facultés de médecine du Canada
chercher quelque chose sous la table d’examen sur laquelle repose la patiente, l’obligeant à
déplacer ses jambes.)
Oh. Désolé. Bon… (Le résident a l’air hésitant.)
Enseignante : D’accord, je vais vous montrer comment recouvrir la patiente, ça va? Bon,
Mme Dolores, pourriez-vous vous étendre? D’accord. (La patiente s’étend.) C’est bien, vous
passez vos bras derrière à l’intérieur de votre chemise d’hôpital. (L’enseignante recouvre la
patiente pendant que le résident se tient là à observer.)
D’accord, pourriez-vous maintenant
relever votre chemise jusqu’à la hauteur de votre soutien-gorge, tout juste au-dessous. (La
patiente obéit.)
D’accord, et vous pouvez rabattre votre culotte jusqu’à votre ligne de hanche.
Très bien (La patiente suit les consignes.) Parfait, Nous y voilà.
Fondu au noir

SCÉNARIO 3 « Laissez-moi vous montrer… » Version 2

CADRE

Cabinet de médecine familiale
PROTAGONISTES

Patiente : Femme au début de la quarantaine.
Résident : Jeune homme, pas trop sûr de lui-même.
Enseignante : Une enseignante qui montre au résident comment recouvrir les patients.
SCÉNARIO

Enseignante : Bonjour José.
Résident : Bonjour.
Enseignante : Je vous présente Mme Dolores. Elle éprouve une douleur abdominale. C’est donc
une belle occasion pour nous de faire un examen abdominal ensemble. D’accord?
Résident : D’accord, très bien.
Enseignante : J’y pense, je pourrais vous laisser commencer seul. Si vous avez des questions
en cours de route, vous n’avez qu’à me les poser.
Résident : Bien sûr, je vous remercie.
Enseignante : Je reste ici en cas de besoin.
Résident : Très bien. (S’adressant à la patiente) Bonjour, comment allez-vous? Euh!…
Enseignante : (Le résident prend le linge et regarde l’enseignante.) Oui, oui, c’est bien ça,
allez-y, poursuivez.
2006 Association des facultés de médecine du Canada
SCÉNARIO 4 « Où en suis-je? »
Voix hors champ avant le début du scénario

Dans cette scène, le résident vient tout juste de voir une nouvelle patiente dans le cabinet de
médecine familiale et l’enseignante décide d’évaluer comment le résident intègre les données
de l’examen physique à son raisonnement diagnostique. Après avoir assisté à la rencontre,
discutez de ce qui s’est produit, à l’aide des questions pour stimuler les discussions.
CADRE

Cabinet de médecine familiale
PROTAGONISTES

Patiente : Femme aux cheveux courts, au début de la quarantaine.
Résident : Jeune homme, pas trop sûr de lui-même.
Enseignante : Confiante et affable

SCÉNARIO

Enseignante : Donc, vous diagnostiquez un éventuel hypothyroïdisme.
Résident : (Le résident fait signe que oui.) Oui.
Enseignante : Oui, d’accord. Les antécédents le laissent certainement supposer. Qu’est-ce que
votre examen physique a révélé?
Résident : (Son stéthoscope tombe.) Bien, tout me paraît normal. Mais euh, je crois que nous
devrions faire des analyses de sang.
Enseignante : D’accord, essayons d’abord de rassembler toutes les preuves médicales.
D’accord, que cherchiez-vous au juste pendant l’examen?
Résident : Bien, je ne pouvais pas sentir sa glande thyroïde. Mais euh… la pression artérielle
est bonne. Euh, . l’examen de la poitrine ne révèle rien.
Enseignante : La poitrine oui.
Résident : Je ne suis pas sûr de bien comprendre.
Enseignante : (Rires.) Bon, d’accord. Parfois, dans des cas comme le nôtre, il n’y a aucun
signe physique. Mais il est tout de même important d’être à l’affût des signes physiques qui
accompagnent souvent l’hypothyroïdisme.

Résident :
D’accord.
Enseignante : Par exemple, quelle anomalie pensiez-vous constater en procédant à l’examen
physique?
2006 Association des facultés de médecine du Canada
Résident : D’accord, merci. (Le résident donne de petits coups sur la cheville de la patiente, qui
a de bons réflexes.)
Ah…d’accord… ils sont bien vivants! (L’enseignante et la patiente rient.)
Très bien.
Enseignante : Excellent. D’accord.
Résident : Excellent. Merci bien.
Fondu au noir.

SCÉNARIO 5 « Ici, c’est différent »

Voix hors champ avant le début du scénario

Dans cette scène, la résidente d’origine chinoise, décrite dans la section du portfolio, rencontre
son enseignant le jour qui précède son stage de médecine familiale. L’enseignant veut en
savoir un peu plus sur son bagage. Après avoir observé la conversation, amorcez une réflexion
sur ce qui s’est produit, en vous guidant à l’aide des questions.
CADRE

Cabinet médical
PROTAGONISTES

Résidente : Femme asiatique.
Enseignant : Homme de race blanche.
SCÉNARIO

Enseignant : Parlez-moi un peu de vous.
Résidente : Euh… je suis pédiatre. J’ai exercé en Chine pendant 10 ans puis je suis venue au
Canada il y a cinq ans environ en compagnie de mon mari et de mes deux enfants. J’attends
avec impatience le jour où je pourrai exercer ma profession ici au Canada.
Enseignant : D’accord. Euh.… De quel genre de pratique s’agissait-il en Chine?
Résidente : Euh…
Enseignant : En milieu universitaire? Communautaire?
Résidente : Oh, euh…
Enseignant : D’accord. Où avez-vous exercé votre profession en Chine?
Résidente : Oh, tout d’abord, à Lanzhou, puis mon mari a été muté à Hong Kong, après quoi
nous sommes venus nous établir ici au Canada. Euh…
2006 Association des facultés de médecine du Canada
bande vidéo l’une de ses entrevues pour pouvoir ensuite la passer en revue avec son
enseignant.
CADRE

Cabinet de médecine familiale
PROTAGONISTES

Résidente : Femme asiatique
Patiente : Dame âgée de 72 ans qui adore bavarder.
SCÉNARIO

Enseignant : D’accord, euh…vous aimeriez rencontrer Mme Lafontaine. Elle est très gentille.
C’est une dame atteinte du Parkinson. Elle est âgée de 72 ans. Elle a des problèmes avec ses
médicaments. Nous avons apporté quelques petits changements. J’aimerais que vous lui
parliez. Je serai de retour dans environ 10 minutes.
La résidente quitte la pièce pour se rendre dans l’autre pièce où l’attend la patiente.

Résidente : Bonjour… Mme Lafontaine?
Patiente : Oui, c’est bien ça.
Résidente : Je suis Dre Lee.
Patiente : Oh, vous semblez être nouvelle ici, pas vrai? Je ne vous ai jamais vue avant
aujourd’hui. Vous êtes étudiante?
Résidente : Non je ne le suis pas.
Patiente : Vous avez l’air si jeune.
Résidente : Merci.
Patiente : D’où venez-vous?
Résidente : De la Chine.
Patiente : Oh, c’est intéressant.
Résidente : Je vis ici maintenant. Avant de commencer, je dois vous demander si vous
acceptez qu’on vous enregistre. Nous serons filmées par cet appareil là dans le coin.
Patiente : Une caméra?
Résidente : C’est pour moi afin que mon superviseur puisse évaluer comment je me débrouille.
Patiente : Oh, je vais passer à la télé.
2006 Association des facultés de médecine du Canada
Patiente : Ah, les pilules, d’accord.
Elle sort alors un petit sac rempli de flacons contenant des médicaments sur ordonnance.

Résidente
: Oh. euh… (A l’air consternée)

Patiente: Je ne crois pas qu’ils soient très utiles.
Résidente : Allègent-ils vos symptômes?
Patiente : Pas vraiment. Je veux dire, les roses, oh non, je crois qu’ils ont cessé de me donner
les pilules roses, je pense qu’ils ont arrêté parce que ça m’étourdit. Je ne sais pas à quoi
servent ces médicaments. Je ne sais pas quel médicament fait quoi. Parfois, j’ai le goût de les
jeter à la poubelle. Qu’en pensez-vous?
Résidente : Oh, non, non surtout ne faites pas ça, vous devez continuer de prendre vos
médicaments. Ce serait très dangereux d’arrêter.
Patiente : C’est que, je ne sais plus à quel saint me vouer.
Résidente : Elle semble ne pas saisir ce que la patiente vient de dire.

Patiente : Bien, ça veut dire que je commence à être désespérée. À cause de Pat. Vous
voyez, je ne demande pas mieux que de m’occuper de lui. Et c’est très difficile quand vous êtes
raide et que votre main ne veut pas collaborer. Et aussi quand on est tout le temps fatiguée.
Puis les travailleurs sociaux m’ont parlé de soins de relève.
Résidente : Soins de relève?
Patiente : Oui, je ne sais pas trop ce que c’est. Mais c’est un endroit où Pat pourrait aller si je
deviens vraiment fatiguée ou très malade. Et vous savez que ça n’arrivera pas car, vous savez,
il veut que je m’occupe de lui. Et moi aussi je veux m’occuper de lui.
Résidente : Je me rends bien compte que vous vous faites beaucoup de souci pour votre mari.
Patiente : Oui bien entendu.
Résidente : Pat…
Patiente : Pardon?
Résidente : Vous vous faites du souci pour Patrick.
Patiente : Bien, je m’en fais beaucoup pour lui. Mais je trouve de plus en plus difficile de
m’occuper de lui.
Résidente : D’accord, je dois seulement jeter un coup d’œil à vos médicaments maintenant.
Patiente : Oui, d’accord.
La résidente commence à regarder le sac rempli de flacons de pilules.
2006 Association des facultés de médecine du Canada
Patient : Ouais.
Médecin : Je ne savais pas qu’on laissait les diabétiques plonger.
Patient : Bien, je… en fait je n’ai rien révélé au sujet de mon diabète. Tous mes amis faisaient
de la plongée eux aussi, voyez-vous. De toute façon, le problème n’est pas là.
Médecin : D’accord.
Patient : J’ai mangé quelque chose que je n’aurais pas dû. Un de mes amis l’a attrapé aussi.
Nous mangions dans des restaurants locaux. C’est sûrement la turista!
Médecin : La diarrhée des voyageurs si je comprends bien.
Patient : Ouais, ouais, ce n’était pas si grave au début, mais après un certain temps, ça s’est
vraiment gâté.
Médecin : Euh, euh.
Patient : Ouais.
Médecin : D’accord, alors vous êtes allé à la selle pas mal souvent le même jour?
Patient : Je dirais 15 à 20 fois. C’était comme de l’eau surtout, des crampes et un peu de
nausée. Un de mes amis avait apporté de l’Imodium. J’en ai donc pris et ça m’a soulagé un
peu.
Médecin : D’accord, vous n’aviez pas d’antibiotique, Ciproxin par exemple?
Patient : Non.
Médecin : Non. Des vomissements ou du sang dans les selles?
Patient : Ouais, j’ai renvoyé à quelques reprises. Ce n’était pas si grave. Disons, que j’ai cessé
de manger autant que possible parce que ça provoquait des nausées et ça m’obligeait à aller
au petit coin.
Médecin : D’accord, preniez-vous votre insuline de façon régulière avant de tomber malade?
Patient : Oui, deux fois par jour. Je veux dire, pas toujours à temps.
Médecin : Je vois.
Patient : Parfois, il m’arrivait de ne pas prendre ma dose de soirée juste avant le dîner.
Médecin : D’accord, vous êtes censé vous injecter quoi au juste - Humulin N25 et 10 normal le
matin et Humulin N10 en soirée, n’est-ce pas?
Patient : C’est bien ça.
Médecin : D’accord, même chose lorsque vous êtes tombé malade?
2006 Association des facultés de médecine du Canada
Patient : (Rires.) Ah, non. Juste encore un peu faible, vous savez.
Médecin : Oui, ça se comprend. Écoutez, à l’avenir, n’arrêtez pas de prendre votre insuline,
même si vous ne pouvez rien avaler, d’accord.
Patient : D’accord.
Médecin : Bien entendu, vous vous êtes laissé dire que ça empire les choses, pas vrai?
Patient : Ouais.
Médecin : D’accord, essayez d’absorber du liquide et, vous savez, vous devez obtenir une aide
professionnelle.
Patient : D’accord.
Médecin : D’accord, selon moi, vous avez intérêt à parfaire vos connaissances dans le
domaine du diabète. Je pourrais peut-être vous fixer un rendez-vous dans les prochaines
semaines, question de rafraîchir vos connaissances en la matière?
Patient : J’espère qu’ils ne me recommanderont pas de ne plus prendre de vacances?
Médecin : Bien, non. Mais ils vous donneront sûrement des conseils pour vous éviter des
complications avant votre prochain départ en vacances.
Patient : D’accord.
Médecin : D’accord.
Patient : Parce que, vous savez, le Belize c’était le paradis.
Médecin : Oui, ça m’a tout l’air. J’en prends bonne note.
Fondu au noir.

SCÉNARIO 7 « Évaluation linguistique » Partie 2 - Le téléphone sonne toujours au milieu
de la nuit


Audio seulement
PROTAGONISTES

Médecin 1 : Médecin résident.
Médecin 2 : Médecin traitant, qu’un appel téléphonique du médecin 1 vient tout juste de
réveiller.


2006 Association des facultés de médecine du Canada
Médecin 2 : L’a-t-on intubée? Je veux dire comment était sa respiration? Peut-être qu’elle
aspirait.
Médecin 1 : Non, le résident avait l’impression que c’était métabolique. Voyez-vous, nous ne
savons pas trop ce qu’elle a pu prendre. C’est peut-être un cas de drogue du viol.
Médecin 2 : Ah, bien, quelle sorte de médicaments pourraient causer une acidose
métabolique? Allez savoir! Avez-vous fouillé ses effets personnels pour voir s’ils contiennent
des flacons de pilules? Sa fiche médicale indique-t-elle des listes de médicaments?
Médecin 1 : Ça fait trois ans vous savez. Lorsqu’elle a reçu son congé, elle a été dirigée vers
un psychiatre communautaire. Selon le personnel paramédical, son sac à main ne révèle aucun
indice. Et nous attendons toujours les résultats du test de toxicologie.
Médecin 2 : Ma foi, bon, d’accord, et la famille?
Médecin 1 : Bien, il semble que nous ayons un problème de ce côté-là aussi. Son amie a dit
que… c’est qu’elle a dit au personnel infirmier qu’il ne fallait pas communiquer avec ses parents
sous aucun prétexte. Donc, nous ne pouvons pas, n’est-ce pas?
Médecin 2 : Non, pas s’il s’agit d’une adulte aux yeux de la loi. Que voulez-vous faire alors?
Médecin 1 : Bien, nous devons la garder. Le problème est de savoir où? La salle d’urgence est
débordée.
Médecin 2 : Avons-nous un lit?
Médecin 1 : Non, pas dans notre section. On a déjà emprunté deux lits au 6C. Ils ne sont pas
trop ravis à l’idée de la prendre. Ils la trouvent trop instable.
Médecin 2 : Quels sont ses signes vitaux à présent?
Médecin 1 : Bien, sa tension artérielle est à 110/60, son pouls est de 98 et sa respiration à 16.
Nous venons tout juste d’envoyer une deuxième série d’échantillons pour la gazométrie
sanguine. Les hémogrammes et les taux d’électrolytes sont normaux.

Médecin 2 :
Et qu’est-ce que vous lui donnez?
Médecin 1 : Salinité normale à 150. Elle commence à uriner.

Médecin 2 : Et elle est en train de se réveiller. Bien, d’accord. Je ne pense pas que l’unité des
soins intensifs accepterait de la prendre. Il faut se rendre à l’évidence. Demandez à l’équipe de
l’anesthésie de s’assurer que tout va bien de ce côté-là aussi. Je veux dire, elle pourrait avoir
aspiré, soit à cause du lavage ou auparavant, et il faut bien admettre que l’équipe des soins
psychiatriques ne pourra rien faire tant qu’elle ne sera pas consciente et qu’elle ne nous aura
pas fourni d’explications. Il vous faudra donc trouver un lit sur un étage quelque part. Et ce
matin, Georges, au moment du rapport matinal, j’aimerais que vous me disiez tout ce que vous
savez au sujet des causes de son déséquilibre métabolique. Cherchez à savoir qui est son
psychiatre. Je suppose que son nom se trouve dans le résumé au congé. Pourriez-vous vous
en charger? D’accord.
2006 Association des facultés de médecine du Canada
ECOS, mais comme nous l’avons fait hier, il y a beaucoup à apprendre. La façon dont le
contenu nous a été présenté hier, nous avons tous appris de nouveaux aspects. Tout a été
vraiment merveilleux et j’aimerais vous remercier tous et toutes pour avoir organisé tout ça et…
Fondu au noir.


Voix 3 : Homme à l’accent de l’Europe de l’Est, au débit très rapide, et qui corrige sa
grammaire au fur et à mesure qu’il parle. Certaines fautes de grammaire lui échappent
cependant et sa fluidité verbale laisse à désirer.

En fait d’apprentissage de ces points ça a été très utile. J’ai appris comment le système
fonctionne. Et j’ai appris certaines choses au sujet des questions juridiques, des questions
morales, des aptitudes à communiquer et des services de transition. Toutes ces questions ont –
étaient très utiles pour apprendre comment le système fonctionne. Mais il y a certaines choses
que je crois, je me demande si elles devraient être traitées au cours de cette orientation ou
non? Par exemple, il est nécessaire que si nous devions apprendre à utiliser l’inhalateur
Salbutamol en ces temps-ci ou non, parce que l’histoire des aspects scientifiques est tellement
plus longue, alors nous pouvons essayer d’inclure ces questions dans l’orientation clinique.
Fondu au noir.

Voix 4 - Femme à l’accent prononcé mais dont la maîtrise de la langue est bonne et qui
commet des fautes de grammaire relativement mineures. Son habileté à communiquer le
sens est très bonne.
Ouverture en fondu
. c’est que vous autres vous êtes ici pour notre succès. Et je crois que cela fait une différence
dans ce genre d’orientation que tous les outils qui nous sont remis sont pour que nous ayons le
succès. Euh, non pas pour nous démontrer que nous savons pas, nous sommes différents,
nous sommes juste ici parce qu’il faut apprendre ces choses pour avoir le succès et je pense
que c’était une des choses les plus importantes que, euh, m’ont vraiment frappée. Euh, l’autre,
l’autre que je veux, les autres commentaires que j’ai entendus ça c’était aussi que nous
sommes comme des membres d’une équipe. Donc nous faisons partie de ces programmes de
résidence et nous jouons un rôle dans le système, puis nous devons apprendre comment faire.
Pas parce que nous ne savons pas beaucoup de l’information, bien entendu nous avons tous
l’expérience, mais à cause que nous il faut former équipe. Nous sommes cette partie d’une
roue, qui fait que si cette pièce est manquante, la roue ne tourne pas trop rond. Donc, euh,
toute cette orientation va nous aider à être intégrés au système puis ensuite on commence
notre travail de résidents.
Fondu au noir.

2006 Association des facultés de médecine du Canada

Source: http://www.afmc.ca/img/pdf/video_fr.pdf

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